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mercredi 23 mai 2018

Un printemps prometteur...

Est-ce que vous aussi vous avez constaté que ce printemps 2018 est particulier? Particulièr parce que rempli de promesses : les clématites n'ont jamais si bien donné, les floraisons des arbustes sont extraordinaires et les boutons des rosiers sont plus nombreux.

J'en veux pour preuve ma clématite Miss Bateman qui ne me gratifie habituellement que de 3 ou 4 fleurs : regardez-la ce printemps !



Et le rosier Bridge of Sighs, regardez comme il est beau : 

Et il reste encore bien des boutons...
 Sur la photo ci-après, on le voit en 2017; il atteignait à peine le quadrillage en fer. 

Le revoici cette année d'un peu plus loin où on peut l'admirer dans son entièreté. Il a doublé de volume! 


Mon cornus Satomi est lui aussi très beau, cette année alors qu'il y a des printemps où les fleurs sont rares.



L'autre cornus, China Girl, est très florifère aussi. Il avait pris beaucoup d'ampleur et je l'ai taillé en transparence afin qu'il ne fasse pas trop d'ombre au massif qui se trouve à ses pieds.





Le rosier Blanc Double de Coubert n'a jamais été aussi beau et aussi grand. Pourtant, je l'avais taillé plus fortement que d'habitude tant il a tendance à sortir du rang pour surplomber la terrasse ronde.

Je suis certaine que 2018 nous réserve encore de belles surprises. J'ai hâte de voir ça... tout en me disant que c'est maintenant qu'il faut se poser et profiter car le temps passe vite, trop vite!
Alors, profitons, profitons...











samedi 21 avril 2018

Un arbre en remplace un autre

Dans un article précédent, je me plaignais de mon (trop) grand platane et de l'ombre qu'il apportait sur mes plates-bandes initialement en plein soleil et maintenant trop à l'ombre.
J'ai pris ma décision cet hiver : exit le platane! La taille en transparence que j'avais d'abord envisagée allait m'occasionner trop de travail puisque à refaire régulièrement et, comme je ne pouvais pas le faire moi-même vu la hauteur de l'arbre, cela aurait eu un coût trop élevé.

Alors, voilà! Aidée de mon beau-père et de sa tronçonneuse, nous avons commencé le travail en janvier.
La bête avant l'abattage!







Là, je tire sur la corde pour orienter la chute de la branche.



La suite n'a eu lieu qu'en avril. 


La souche restera là. Elle sera de toute façon cachée par les vivaces et elle finira par se désintégrer sur le long terme. 

Et ensuite? Et bien je rêvais d'un érable japonnais pourpre 'Bloodgood'. Je me suis renseignée auprès de Mr Godefroid, de la pépinière Godefroid à Francorchamps pour savoir si je pouvais en planter un entre les racines de platane. Sa réponse a été : " du moment que vous arrivez à faire un grand trou de  50 cm sur 50..." . 
J'ai trouvé un emplacement derrière l'arbre défunt, là où il y avait un crambe cordifolia en fin de vie. Ses racines étaient entremêlées avec celles du platane - il a eu bien du mérite à fleurir quand même!-.
 J'avais d'abord fait un premier trou (celui de droite) mais je le trouvais trop proche de la haie d'if alors j'ai décidé de me rapprocher de la souche et de scier les grosses racines qui passaient par là.


Du coup, le trou était immense! Tout le sac de terre de bruyère n'a pas suffit à le combler. J'ai dû la mélanger avec ma terre (pas grave, elle est acide!). 
Une bonne couche de drainage, quand même.

  Et voilà l'travail : tadaaaam!

Une première vue plus générale du jardin sans le platane. 

Je vois déjà la différence de lumière et j'adore ça!

lundi 8 janvier 2018

Evolution du "jardin de devant"

Pour ceux qui me suivent, petite piqûre de rappel et pour les autres qui découvrent, voici deux photos de l'ancienne haie (prises en 2011).
D'abord, depuis le jardin, en regardant vers la rue.

Puis, un avant/après avec cette photo prise depuis la rue (le jour où Luc Noël est venu filmer le jardin ) où on voit bien, justement, le hêtre qui surplombe l'entrée et la haie...


...et cette photo prise en octobre 2017, juste avant la floraison des miscanthus :

L'entrée sous le soleil que ne cache plus le hêtre puisqu'il a été abattu. 

Mais voyons l'évolution depuis le début... Nous sommes en mai 2014. Le hêtre n'est plus là et la haie de laurier cerise non plus. Les ifs et les miscanthus viennent d'être plantés et j'ai ajouté des campanules bleue afin d'apporter une petite touche de couleur. 



Le contenu du rectangle de buis a lui aussi remanié. Exit les couvre-sol de pachysandra terminalis et vivaces d'ombre puisque ce parterre a retrouvé le soleil de l'avant-midi. J'ai voulu une base structurée  ET un joyeux fouillis.



J'en profite pour planter deux rosiers blancs (Vanilla Sky et Elara, tous deux des rosiers de Warren),  des myosotis, une petite haie de buis en demi-losange et deux lavandes. .

J'y ai ensuite ajouté des armoises pour leur joli feuillage gris. L'hortentia endless summer déjà là auparavant reste en place, pour l 'instant.


L'if prend tout doucement un peu de hauteur mais les miscanthus s'élancent déjà vers le ciel.



Au printemps 2015, les bulbes et les myosotis se donnent en spectacle.
  

Les campanules prennent le relais lorsque les bulbes se reposent.


Dans le rectangle, c'est déjà le fouillis! Les demi-losanges en buis disparaissent, cachés par le feuillage des armoises.

2016 : que des bulbes blancs!... qui devaient se retrouver entourés de myosotis bleu, mais où sont-ils donc passés?

Les ancolies, par contre, se sont invitées toute seules! 
  


Je suis un peu (beaucoup!) déçue par ce rectangle de buis : les buis en demi-losanges sont malades et un des rosiers,  Vanilla sky que j'aimais beaucoup, a rendu l'âme l'été passé. Et puis, le résultat n'est pas du tout à la hauteur de mes espérances et c'est assez moche en été.
J'avais rêvé de quelque chose qui ressemblerait à ceci (image trouvée sur Pinterest) :

exubérance et rigueur mêlées!
Avouez que j'en suis loin! 
La difficulté du truc, c'est qu'il faut penser à conserver de l'attrait à cet endroit pour le reste de la saison, car après les tulipes et les myosotis, que reste-t-il?
 Donc, il faut prévoir des vivaces, qu'elles soient adaptées à la mi-ombre et à ma terre argileuse et suffisamment rustiques.
 Ah, et il ne faut pas qu'elles prennent toute la place et cachent les lavandes et les buis en losange! Exercice pas si facile que ça! En tout cas, je ne maîtrise pas encore...

Mais, je ne désespère pas. Après tout, le véritable plaisir du jardinier est de recommencer encore et toujours. N'est-il pas?